Friday, March 19, 2010

Les manières infinies d'être important

Il a approcheté, le moment de poser la question inévitable : sommes-nous les humains une espèce hiérarchique ? La réponse est ‘probablement, oui’. Je reconnais que cette question peut causer un certain remords et politiquement sembler, encore une fois, incorrecte. On n'a pas de doute que la question du statut social dans notre espèce constitue un tabou. Il semble très suspect, le manque d'études réalisées sur la matière. La majorité des textes de Psychologie ne dit pas explicitement que le désir de statut social constitue une motivation importante dans notre espèce, malgré les beaucoup d'indices que nous avons à ce sujet. Il paraît comme si nous aurions tacitement décidé de laisser de côté cette question. Si nous regardons vers un autre côté, peut-être réussissons à croire que la bête n'existe pas.

Mais la bête existe. Le désir de statut social est universel. Nous le trouvons dans toutes les sociétés qui ont été étudiées; mais oui, avec grand des changements sur le type de choses qui confère un statut social aux individus. En fait, l'Anthropologie constitue une source d'information beaucoup plus précieuse sur ce sujet que la Psychologie. Voyons quelques exemples. Entre les kwakiult, un peuple de la côte l'Ouest de l'Amérique du Nord, aujourd'hui fait disparaître, les individus de haut statut social se trouvaient obligés à organiser des fêtes monstrueuses, des appels potlatch, s'ils voulaient le maintenir. Les fêtes duraient quelques jours et étaient organisées par les plus diverses raisons, comme les naissances, les mariages ou l'admission à des sociétés secrètes. D'autres fois étaient organisées pour des motifs banals, puisque le vrai objet de ces fêtes était de montrer la richesse des organisateurs, à travers de la consommation exagérée de toute espèce de nourriture, ainsi que la distribution de cadeaux fabuleux entre les invités. Dans quelques cas, les amphitryons terminaient la fête en brûlant la maison pour montrer publiquement sa générosité et générosité. Bien que cette coutume puisse nous sembler choquante, les chefs tribaux qui jouaient le rôle principal dans elle jouaient le rôle d'une forme égoïste, puisque plus grand tout ce qui était le gaspillage réalisé le plus grand serait son prestige dans cette société. Évidemment, nos 'mariages', ‘baptêmes‘ et ‘communions‘ ont un élément en commun avec les potlatch.

Pour les yanomami, les formes d'obtenir un prestige sont bien distinctes. Cette tribu habite dans des forêts équatoriales dans les bords de la rivière l'Orénoque, entre la Venezuela et l'Équateur. On estime actuellement que doivent rester moins de 10.000 habitants et se trouvent continuellement menacés par les activités de mineurs-garimpeiros - qui pénètrent illégalement dans ses terres. La subsistance de ce peuple est basée sur une agriculture semi-nomádica de ‘il coupe et brûle’. Cette culture, qui se caractérise par une agressivité extrême, [1 [] 2] a été très étudié par les anthropologues. Pour un jeune homme yanomami le chemin vers le succès social passe par emboscar et tuer beaucoup d'hommes d'hameaux voisins et violer beaucoup de femmes. Dans le même groupe, les bagarres et le mauvais traitement des hommes vers les femmes ne sont pas tout à fait rares. On peut espérer que même les partisans acharnés du relativisme culturel qualifient ces pratiques de 'douteuses'.

Entre le : Kung du désert du Kalahari, les critères de statut social sont assez plus pacifiques. Ce peuple maintient (ou il le faisait jusqu'à il y a peu) un mode de vie nomade basé sur la récolte et la chasse. Les : Kung forment de petits groupes sans un apparent leader et, en général, constituent une société pacifique, sans classes sociales clairement définies. L'inégalité économique est virtuellement impossible de son mode de vie, puisqu'ils n'ont pas de forme d'accumuler une richesse, et les pièces touchées sont fréquemment partagées entre les membres de la tribu. Malgré son apparent égalitarisme, les études anthropologiques révèlent l'existence d'une hiérarchie lâche basée sur l'expérience et l'habileté d'un individu comme un chasseur. Apparemment, les individus d'hauteur ‘un rang‘ exercent le leadership de forme douce, en influant sur les décisions du groupe mais sans imposer sa volonté. D'un autre côté, la société évalue la modestie du chasseur habile et les normes d'éducation exigent que celui-ci ne se vante pas de sa capacité telle quelle.

D'un accord. Pour les chasseurs - recolectores le statut social est important, mais : est-ce que cela nous nous touche, les occidental de XXIe siècle ? Évidemment oui, même dans une plus grande mesure qu'aux sociétés avant mentionnées. Après tout. Les chasseurs - recolectores sont relativement égalitaires, puisqu'il semble presque impossible d'accumuler une richesse dans ces conditions. Il semble évident que la lutte par le statut social individuel constitue l'un des facteurs essentiels pour expliquer plusieurs de la conduite que nous observons d'une forme quotidienne dans notre société, jusqu'au point dont je ne crois pas nécessaire d'apporter des épreuves ou d'argumenter à ce sujet.

[1] Changnon, N. “Yanomamo : the fierce people” Holt, Rinchart and Winston, Inc. 1997.

[2] Eibe-Eibesfeldt, I. “L'homme Preprogramado”. Une alliance De l'édition, Madrid 1977.


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